29 novembre 2009
Et m... Encore un point de plus pour les femmes!
Aujourd'hui, un étonnant article sur lequel je suis tombé et que je voulais vous faire part...
Il s'agit d'un spécialiste du magasine Auto Plus qui répond à la question d'une lecteur, à savoir la suivante : "Un homme qui téléphone en voiture a un risque d'accident, parait-il, deux fois plus élevé qu'une femme. Est-ce exact?"

Attention aux courbes et à la pente à 30%!
Bon! La question en elle-même me faisait déjà sourire, de la même manière que tous les développements visant à différencier ou comparer les hommes ou les femmes. La réponse un peu moins...
...Oui! Explications du Docteur Auto Plus :
" Les femmes savent accomplir différentes tâches simultanées plu aisément que les hommes. Les iages de l'activité énergétique de leur cerveau montrent qu'elles parviennent à solliciter en même temps et régiulièrement plusieurs zones distinctes. Le canal de communication entre les parties droite et gauche de leur cerveau (le corps cailleux) est plus épais. Ainsi, la transmission des informations entre le secteur d'analyse de l'espace et l'aire programmant la réponse gestuelle est plus facile."
Et bien voilà... ça explique beaucoup de choses. Finalement on le savait déjà plus ou moins, maintenant on en a la confirmation... Damned girls!
Ps: Les femmes marquent ici un point, mais faut bien que ça s'équilibre dans d'autres domaines, la nature est ainsi faite!
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31 août 2009
Le Soleil est «blanc» depuis 48 jours
Je suis tombé très récemment sur cet article très intéressant que j'ai voulu partager avec vous. Celui-ci explore de nouvelles directions quant aux causes du réchauffement climatique. D'après l'article, nous sommes actuellement dans une phase de ralentissement de l'activité solaire, une "période calme", qui ne serait pas sans conséquences sur les variations climatiques, et des vagues de froid.
Sujet hautement politique et devenu tabou aujourd'hui, le réchauffement climatique que nous connaissons par coeur maintenant pourrait même dans une certaine mesure être remis en cause, du moins dans son acceptation globale. La question climatique n'en finit pas de se complexifier...!
Nouvelles pistes de réflexion donc:
http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2009/08/le-soleil-toujours-aussi-calme.html?xtor=EPR-450206
25 avril 2009
En France, Susan Boyle serait restée aux portes de la Nouvelle Star
http://societales.blogs.liberation.fr/alain_piriou/2009/04/en-france-susan.html?xtor=EPR-450206
Suzan Boyle, cette Écossaise de 47 ans est en train de devenir une star planétaire: les vidéos de sa prestation du 11 avril dernier lors de l'émission Britain's got talent totalisent plus de cent millions de visites. Son âge, son physique et son origine sociale auraient dû la tenir éloignée des feux des projecteurs. L'emballement du public en a décidé autrement, et c'est probablement parce qu'elle taille en pièces plusieurs stéréotypes qu'elle suscite un tel engouement.
En France, Suzan Boyle n'aurait pas pu participer aux sélections de l'équivalent français le plus proche de Britain's got talent, à savoir la Nouvelle Star. Trop vieille, selon le règlement. Un règlement que la Halde juge, pour cette raison, discriminatoire.
Le 2 décembre 2006, un homme de 41 ans adresse une réclamation à la Halde, après s'être vu refuser la participation aux sélections de la Nouvelle Star au motif de son âge. Le règlement du concours limite, en effet, les candidatures aux personnes âgées de 16 à 34 ans.
Dans la délibération qu'elle adopte le 2 février 2009, la Halde propose une argumentation osée, mais juridiquement solide. La Haute autorité relève d'abord que «le concours débouche sur des contrats dans l’industrie musicale» et que «la finalité du concours en cause consiste en réalité à lancer la carrière professionnelle d’un (e) ou plusieurs artistes.» Conclusion: «L’enjeu de ce concours est donc directement professionnel», et, à ce titre, il doit vérifier le principe de non-discrimination qu'impose aux états membres une directive sur l'égalité de traitement en matière d'emploi.
Certes, ladite directive prévoit des exceptions, et tolère les différences de traitement fondées sur l’âge «lorsqu’elles répondent à une exigence professionnelle essentielle et déterminante et pour autant que l’objectif soit légitime et l’exigence proportionnée.» Dans le cas de la Nouvelle Star, le critère de l'âge est-il légitime? Susan Boyle semble apporter la preuve du contraire.
Le conte de fées qu'est en train de devenir la biographie de Susan Boyle est évidemment anecdotique. Et, nulle crainte à avoir, ce blog ne lancera pas de pétition pour obliger la Nouvelle Star à modifier son règlement. Il y a des discriminations plus cruelles, et surtout plus massives, qui affectent bien plus gravement la vie de centaines de milliers de personnes. Mais parmi celles-ci figurent justement celles fondées sur l'âge. Plusieurs études récentes sur les stratégies des entreprises du privé en matière de diversité et de prévention des discriminations montrent que, malgré les intentions affichées en matière d'emploi des seniors, le critère de l'âge est le plus souvent négligé. Celui sur l'apparence physique est quant à lui totalement ignoré. Si Suzan Boyle peut contribuer à cette prise de conscience, ce n'est déjà pas si mal.
[Rectificatif 16h23 : Je reçois une multitude de commentaires, certains enragés, d'autres indulgents, la plupart peinés, me signalant qu'il existe un exact équivalent de Britain's got talent sur M6, qui est Incroyable talent, et non la Nouvelle Star. Il reste significatif que les Suzan Boyle n'ont d'autres choix pour percer que les émissions conçues pour les phénomènes stéréotypés, et n'ont aucun accès aux émissions "sérieuses" comme la Nouvelle Star pour lancer leur carrière. Mais je dois néanmoins des excuses à mes lecteurs pour ce raccourci impropre en effet, qui témoigne de mon inculture télévisuelle totalement crasse. Ca m'apprendra. Promis, les prochains sujets abordés seront plus sérieux.]
• Alain Piriou •
23 avril 2009
Le cœur de nos régions, que la raison ignore?
J’avais envie depuis quelques temps de revenir sur un sujet qui occupait le devant de l’actualité il y a quelques semaines de cela. Il s’agit du redessinage/redécoupage/charcutage (au choix selon les discours et interlocuteurs) de la carte de nos régions, suivant les préconisations de la commission Balladur.
De quoi s’agit-il ? Bonne question. Quelques éléments de réponses avec l’article qui suit.
Balladur, symbole de modernisation? S'accouder comme ça à l'Assemblée, ça fait en tout cas déjà plus cool! ^^
PS: Si on m'avait dit un jour qu'il y aurait une photo de Doudou sur ce blog...
L’Hexagone version Balladur se profile
Suppression des cantons, regroupements de régions, création de métropoles et du Grand Paris… Les membres du comité, présidé par l’ex-Premier ministre, votent aujourd’hui le projet de redécoupage administratif.
MATTHIEU ÉCOIFFIER, LAURE EQUY, SIBYLLE VINCENDON et PASCAL VIROT
La France envisagée par le comité Balladur. (Ide)
Le comité Balladur s’apprête à dégoupiller la grenade de la réforme territoriale. Avant la présentation du rapport, probablement la semaine prochaine, ses 11 membres doivent voter aujourd’hui les propositions sur lesquelles ils ont planché depuis fin octobre. Résultat : un «big-bang» territorial censé, s’il est suivi, alléger le millefeuille administratif et, de fait, entraîner des économies en supprimant des doublons.
Chargés par Nicolas Sarkozy d’accoucher de suggestions «audacieuses», l’ex-Premier ministre et consorts ont suivi la commande, prônant la diminution, de 22 à 15, du nombre de régions métropolitaines et la création d’un Grand Paris à l’horizon 2014. En matière de découpage toujours, les cantons, héritages de la Révolution, seraient supprimés et regroupés dans des territoires plus vastes. Un temps évoquée, la disparition des départements n’aurait pas lieu, mais leur champ de compétences serait redessiné.
Déjà vent debout contre les conclusions du comité, Martine Aubry et une brochette de responsables PS ont exprimé, hier, leur «inquiétude que des réformes nécessaires passent au second plan» et «[soient] utilisées dans un strict but politicien». Pointant une nouvelle «remise en cause des contre-pouvoirs» par Sarkozy, Aubry a annoncé la tenue d’«une grande journée pour la défense des libertés menacées» le 22 mars. Elisabeth Guigou, secrétaire nationale à la réforme de l’Etat a, elle, récusé «la fusion annoncée des élus départementaux et régionaux, sous forme de conseillers territoriaux, ce qui va affaiblir les régions». «C’est complètement taré»,s’est indigné Alain Rousset, président de l’Association des régions de France, très remonté contre un «texte conservateur et politicien», une «usine à gaz qui va coûter plus cher». «La raison, c’est la trouille d’une déculottée électorale en 2010.»
Encore sonnés par l’annonce, début février, d’une suppression partielle de la taxe professionnelle (TP) en 2010, les élus locaux espèrent profiter de la réforme pour ouvrir le débat sur une remise à plat de la fiscalité locale. Si elles regrettent une décision «précipitée» et prise «sans concertation»sur la TP, neuf associations d’élus locaux se sont dites partantes pour une réforme fiscale «ambitieuse, innovante» et garantissant «le lien entre les entreprises et les territoires».
Le jeu des régions: fusions, acquisitions
Dans une philosophie à base d’additions et de soustractions, la commission Balladur propose de passer de 22 à 15 régions «de taille européenne». Le tout en incitant les collectivités volontaires. Du côté des idées d’additions : la fusion des deux Normandie en une seule, les mariages de Rhône-Alpes et Auvergne, de la Bourgogne avec la Franche-Comté. Du côté des soustractions, la disparition de la Picardie, qui serait rayée de la carte en intégrant le département de l’Oise à la région Ile-de-France, celui de la Somme à la région Nord-Pas-de-Calais et le département de l’Aisne à la région Champagne-Ardenne. Poitou-Charentes subirait le même dépeçage, peut-être au profit des régions Aquitaine et Limousin. Dominique Bussereau, président (UMP) du conseil général de Charente-Maritime et Jean-Pierre Raffarin, sénateur (UMP) de la Vienne, avaient de leur côté proposé une fusion Poitou-Charentes et Aquitaine.
Le Grand Paris: chantier difficile
Grand Paris, grande révolution. Autour de la capitale, le comité Balladur propose rien moins que la fusion du département 75 avec ses trois voisins (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne), pour créer un département unique du Grand Paris. Les frontières actuelles disparaîtraient de la carte administrative. Autres sacrifiées : les intercommunalités, qui seraient supprimées. Cette nouvelle institution couvrirait 124 communes et six millions d’habitants. Peut-être même davantage, car les collectivités contiguës au Grand Paris pourraient solliciter leur inclusion dans la nouvelle structure. Autour de la plateforme aéroportuaire de Roissy, des morceaux du Val-d’Oise ou de la Seine-et-Marne pourraient ainsi rejoindre le Grand Paris.
Côté gouvernance, le conseil du Grand Paris serait élu par scrutin de liste avec un système à deux étages : les premiers élus seraient les conseillers territoriaux siégeant à la région Ile-de-France, les suivants siégeraient au conseil du Grand Paris. Cette assemblée compterait 135 membres, dont 45 pour Paris et 30 pour les trois anciens départements.
Le schéma semble simple. La mise en œuvre risque d’être complexe. Le Grand Paris aurait la compétence de l’action sociale, ce qui impliquerait le transfert de tous les personnels concernés, soit potentiellement 25 000 personnes, et une gestion difficile de la proximité sur une telle échelle. Même problème pour la compétence urbanisme, transférée au Grand Paris tandis que les communes, elles, ne seraient plus regroupées dans des intercommunalités de projets. Dernière difficulté, et non des moindres : la majorité des élus franciliens, même de droite, ne veut pas de cette solution.
Un nouvel élu: le conseiller territorial
Exit le conseiller régional et le conseiller général : tous deux seraient remplacés par une nouvelle créature, le conseiller territorial. A cette personne, selon sa place sur la liste des élus, d’assurer les deux fonctions ou une seule.
Le modèle serait comparable à celui qui existe à Paris, Lyon et Marseille, où les élus qui figurent en bas de la liste sont simples conseillers en mairie d’arrondissement tandis que ceux du haut de la liste deviennent aussi conseillers à l’hôtel de ville central. Dans le nouveau système, certains conseillers territoriaux siégeraient pour la région et pour le département, tandis que d’autres ne se réuniraient qu’au niveau du département.
Dans cette opération, le but est de passer d’environ 6 000 à 4 000 élus. Les cantons, base de l’élection des conseils généraux, seraient donc supprimés et remplacés par d’autres circonscriptions plus larges, redécoupage qui devrait intervenir avant 2014. Dans l’intervalle, les élections régionales et cantonales auront bien lieu comme prévu, en 2010 pour les premières et en 2011 pour les secondes, mais les mandats des uns et des autres seront raccourcis à quatre et trois ans pour que tout redémarre à zéro en 2014. Le mode de scrutin (uninominal ou de liste) pourrait être différent selon les zones, rurales ou urbaines.
Villes: naissance de huit métropoles
Tandis que le comité Balladur prie les groupements de communes de disparaître de la carte du Grand Paris, il les encourage ailleurs. Les huit plus grandes agglomérations (Lyon, Lille, Marseille, Bordeaux, Nantes, Nice, Strasbourg et Toulouse) deviendraient ainsi des «métropoles». Ce nouveau statut impliquerait des compétences élargies, dont celle de l’action sociale actuellement confiée aux départements. L’assemblée gouvernante serait élue au suffrage universel direct. Ailleurs, l’intercommunalité sera favorisée. Lors des municipales de 2014, les listes pourraient comporter un «fléchage» sur les noms des candidats appelés à siéger au sein de l’assemblée intercommunale.
Unifications en Outre-mer et nouveau scrutin corse
Cela tombe bien puisque la question n’est pas «un tabou» aux yeux de Nicolas Sarkozy. Recevant jeudi les élus d’outre-mer, le Président s’est dit favorable à la création d’une collectivité unique, «si c’est le choix de la population» dans chaque DOM. Le comité reprend cette formule. Les quatre DOM (Guadeloupe, Guyane, Réunion et Martinique) sont à la fois département et région. Il s’agirait, pour faire un parallèle avec le conseil de Paris qui dispose des compétences d’un conseil général et d’un conseil municipal, qu’une seule assemblée ait les compétences du département et de la région.
Une autre proposition Balladur préconise une modification du mode de scrutin pour la désignation de l’assemblée de Corse. Dans l’île, la prime, - qui alloue des sièges supplémentaires au vainqueur des élections -, est limitée à trois sièges (pour 25 % des sièges en métropole). De même, le seuil fixé pour l’accès des listes au second tour des élections régionales ne s’élève en Corse qu’à 5 % des suffrages exprimés, contre 10 % sur le continent. Résultat: depuis des années, aucune majorité absolue et une certaine instabilité institutionnelle.
http://www.liberation.fr/politiques/0101321653-l-hexagone-version-balladur-se-profilePro régionaux contre pro européens ?
Après cette première présentation, une autre question s’impose : mais d’où vient donc le découpage actuel, tel que nous le connaissons aujourd’hui. Pour cela, si mes anciens souvenirs universitaires ne me trompent pas, il faut notamment remonter à la Révolution française, et au rejet des anciennes provinces françaises. Celui-ci donna lieu à la constitution de départements créés de toute pièce, sur des critères et des délimitations plus ou moins subjectifs. Puis par la suite à des regroupements de ces départements sous des entités plus grandes, nos régions donc.
La pertinence du découpage actuel apparaît donc déjà assez arbitraire, même s’il s’appuie tout de même de manière plus ou moins lointaine, sur des notions historiques et une mémoire culturelle des territoires en question.
Cette subjectivité pourrait alors se répercuter sur l’attachement sans concessions de certains à leurs régions (ou à un quelconque autre échelon finalement). Ces attachements paraissent par certains aspects effectivement disproportionnés. De même qu’il semble difficile de s’auto-identifier à l’ensemble des échelons qui peuvent régir un territoire, de la région aux communes, en passant par les « pays » locaux », les cantons et autres communautés. La question d’une identité est toute autre, celles-ci perdurent sans problème au-delà de frontières administratives, faisant appel à la mémoire et à la culture de chacun.
Alors pourquoi redessiner les cartes ? Pour une meilleure lisibilité et une cohérence économique, une uniformisation à l’échelle européenne, et un pouvoir et une influence plus forte de nos régions face aux autres contrées européennes.
Une opposition culture identitaire / problématiques économiques ? L’exemple le plus frappant pour être celui de la Picardie, dont les habitants clament une identité qui leur propre face à l’influence indéniable qu’exerce la capitale et l’Ile-de-France sur le bas de la région, l’Oise en tête. Ces deux composantes culture / économie n’en sont pas contradictoires pour autant dans certains cas, celui-ci peut devenir l’occasion d’ajustements en la matière. On peut ainsi évoquer Nantes la bretonne, qui a toujours plutôt fièrement affiché les étendards noirs et blancs de la Bretagne au sein de la ville. Les voisins que sont la Bourgogne et la Franche-Comté semblent posséder quelques similitudes culturelles et historiques ; de là à émettre un rapprochement ? Je n’ose m’aventurer néanmoins sur ce chemin ! La Basse Normandie et la Haute Normandie ne mériteraient-elles pas de fusionner ? On parle bien sûr de Normands, mais les Normands proche du Nord-Pas-de-Calais, ont-ils grand-chose à voir avec ceux jouxtant la Bretagne ? Et oui, ils y a les Normands du Nord, et ceux du Sud !
La commission Balladur et la question du redécoupage nous interrogent donc sur l’orientation à suivre : une volonté de cohérence européenne, une UE composées de régions uniformisées aux côtés de la Catalogne, Bavière et autre Toscane, ou un attachement présenté comme culturel, mais surtout historique, héritage de la Révolution, un découpage somme toute assez aléatoire au départ, mais qui a accompagné près de 200 ans d’histoire. Vaste question !
05 avril 2009
Le mystérieux "V-Sign"!
Etrange info sur laquelle j'ai pu tomber il y a peu, que je vous livre ici...
"Après avoir été exclus de l’équipe nationale, Barry Ferguson et Allan McGregor se sont fait exclure des Rangers pour avoir fait le «V sign» lors du match de la sélection mercredi."
Le "V-sign"... Hmmm...! De quoi s'agit-il?? Le "V" de la victoire? Un ralliement d'une quelconque communauté extraterrestre? La perplexité est de mise... Alors quelques recherches symposaient! Et je tombe sur un article d'un journal anglais relatant l'"incident". Si celui-ci ne m'en apprend pas plus sur ce mystérieux "V-Sign", il s'accompagne d'une photo de ce fameux signe en question...

Le V-sign, par les deux joueurs écossais en question...
Bon, et moi je dis que ça ne nous avance pas beaucoup plus! Quelle est donc la signification de ce foutu "V-sign" pour en faire toute une histoire, et suspendre ici deux joueurs pour plusieurs semaines...? La réponse enfin je l'ai trouvé ici:
"Le signe V est un geste de la main réalisé en tendant l'index et le majeur pour former un 'V'. Ce signe dans la culture occidentale indique généralement une victoire (d'où la lettre 'V') ou une réussite.
Diverses significations:
Ce signe peut avoir diverses significations selon son contexte et la façon dont il est fait.
Avec le dos de la main face à la personne qui fait le geste :
- la quantité deux
- le signe de victoire ou de réussite
- le signe de la paix
- une farce à une personne à laquelle ont fait des oreilles de lapin lorsque l'on fait le signe derrière la tête
Avec la paume de la main face à la personne qui fait le geste :
- la quantité deux
- une insulte dans la culture anglaise et quelques pays anglo-saxons (Irlande, Afrique du Sud, Australie et Nouvelle Zélande)
- le signe de la paix aux États-Unis ou le sens n'a pas de signification particulière
Avec d'autres mouvements :
- la lettre V dans la langue des signes américaine
- la mise entre guillemets d'un mot ou expression lors d'une conversation
V is for Victory
C'est durant la Seconde Guerre mondiale que le signe V prend toute son ampleur et devient un symbole de la lutte anti-nazi. C'est l'ancien ministre belge Victor de Laveleye qui propose aux belges, le 14 janvier 1941 à la radio de la BBC où il est speaker, d'utiliser ce symbole en signe de lutte contre l'occupant. Il fait remarquer que le V est la première lettre du mot français "Victoire" et de son équivalent flamand Vrijheid, une chose de plus qui fait que les flamands et wallons sont unis contre l'occupant allemand. De plus, c'est la première lettre du mot anglais Victory. La BBC relaye cette campagne, connu dès lors comme la campagne des V, en Belgique, Pays-Bas et le nord de la France. Le 27 juin 1941 est ajouté une version audio du signe V, le V en alphabet morse : ···-.
Winston Churchill adhère à cette campagne et fait ce geste dès qu'un photographe est présent. Ce signe est ensuite repris à travers l'Europe occupée par les allemands et devient un signe anti-nazi.
Pour la France, Charles de Gaulle fait le signe dans ses discours à partir de 1942. Le V abritait donc parfois une croix de Lorraine.
Les allemands reconnurent implicitement le succès de l'initiative en lançant une contre-campagne autour du mot allemand Viktoria, mais elle n'eut pas le succès escomptée.
Légende urbaine
Une légende urbaine fait remonter l'origine de ce signe à la guerre de Cent Ans qui voit s'opposer les anglais aux français. Durant plusieurs batailles, les archers jouent un rôle décisif dans la stratégie militaire anglaise. À tel point que lorsque les français capturaient un archers anglais, ils lui sectionnaient l'index et le majeur, car ces deux doigts sont essentiels pour tirer à l'arc. En signe d'insulte, les archers anglais auraient pris l'habitude avant la baille de faire le signe V à l'adresse des français."
C'est dans cette dernière explication que semble se trouver la signification de ce mystérieux "V-sign", cher notamment aux asiatiques, mais visiblement insultant donc pour un britannique. Vous voilà prévenu!
Bonus track : Pour resterdans le même thème, et pour faire plaisir à une grande fan de la première (et seule?) heure! :p
03 mars 2009
Les Victoires de la Musique? Et bin on est mal barré!
En voilà un post bien subjectif que celui que tu t'apprêtes à lire... Quel en est le sujet? Les victoires de la musique 2009.
Je ne pense pas qu'on ait été nombreux devant le petit écran. Pour ma part, ma seule petite incursion sur la 2 ce soir-là m'a fait tomber sur un dénommé Sefyu, et ce fut... Inoubliable. Je ne crois pas qu'il y ait d'autre mot pour décrire cette...Prestation. Images.
Sé-sé-sé pas ma tasse de thé probablement, et j'ai même envie de dire que sé-sé-sé-sé nul, mas ça n'engage apparemment que moi... Puisqu'il a remporté le prix de l'artiste Révélation du Public de l'année. ça veut dire que les gens ont voté pour lui. Devant Julien Doré,Pep's, et The Do. No comment.
Le reste des lauréats et nommés? Les voici: (en gras les lauréats)
L(es)’Artiste(s) interprète(s) féminine(s) de l’année
CAMILLE
ANAIS
Yael NAIM
Catherine RINGER
Camille... On est bien en 2009?? J'ai l'impression que ça fait quelques temps qu'on ne l'a pas entendu sur les ondes... Un prix honorifique?
L’Artiste de Musiques Electroniques ou Dance de l’année
Martin SOLVEIG
BUMCELLO
CARAVAN PALACE
Laurent WOLF
Ok, en gros, c'est chaque année à tour de rôle entre Martin Solveig et Bob Sinclar?
L(es)’Artiste(s) ou le Groupe Révélation du public de l’année
SEFYU
Julien DORE
PEP'S
THE DO
C'est-c'est-c'est fou, comme je ne comprend pas mais bon!
La Révélation scène de l’année
BB BRUNES
Micky GREEN
MORIARTY
THE DO
Apparemment cette année il fallait vomir sur scène pour obtenir le prix?
L’album Révélation de l’année
Julien DORE
William BALDE
BERRY
THE DO
ça me semble déjà plus mérité. La concurrence avec William Baldé, et sa main sur ton pti cul qui cherche le chemin, a dû être rude!
L’album de Chansons / Variétés de l’année
Alain BASHUNG
BENABAR
CAMILLE
Vincent DELERM
N'enlevant rien à son talent, la bonne blague quand même... je ne suis pas sûr qu'on soit nombreux à avoir écouté, ou même entendu, une seule des chansons de cet album. L'an prochain moi je dis Bgex lauréat!
L’album Pop / Rock de l’année
Arthur H
CALI
MADEMOISELLE K
SAEZ
Poussez les tables, branchez les guitares... "Ah on est mal, on est mal!" avait prédit Christian Clavier.
L’album de Musiques Urbaines de l’année
ABD AL MALIK
GRAND CORPS MALADE
Kery JAMES
TUNISIANO
Ce n'était pas la même liste de nommés en 2008?
L’album de Musiques du Monde de l’année
Rokia TRAORE
Seun KUTI
MAGIC SYSTEM
SLAI
Si vous voulez!
La Chanson originale de l’année
Thomas DUTRONC
Alain BASHUNG
Francis CABREL
STANISLAS
La concurrence fut rude......
Le Spectacle musical, la Tournée ou le Concert de l’année
Alain BASHUNG
CAMILLE
Christophe MAE
NTM
Le Vidéo-clip de l’année
Julien DORE
Kery JAMES
ZAHO
ZAZIE
Le DVD musical de l’année
Vanessa PARADIS
Jean-Louis AUBERT
Christophe MAE
Christophe WILLEM
Ah ya pas à dire, c'est la crise, c'est la crise, hein! sé-sé-sé-sé!
24 février 2009
Quand les Brûleurs de Loups croquèrent les Ducs

Merci à Brad et Angelina pour avoir servi de support à ce journal!
Un dimanche à Bercy. Ce weekend, c'était la finale de la coupe de France 2009 de Hockey sur Glace. Alors bon, au delà des préjugés, le Hockey sur Glace en France, ce n'est pas forcément le meilleur niveau qu'on puisse trouver. Mais néanmoins, le spectacle valait le coup du déplacement!
La finale de l'édition 2009 opposait cette année les Brûleurs de Loups de Grenoble, tenants du titre par ailleurs, aux Ducs de Dijon. Une rencontre qui s'annonçait à priori deséquilibrée entre certes deux teams de la ligue Magnus (la première division de hockey), mais l'une jouant plutôt le titre, tandis que l'autre se bat pour se maintenir. Mais au délà des positions au classement, le déséquilibre semble se situer au niveau financier: il suffit de voir la gueule des maillots et des logos, à l'américaine pour Grenoble, hmm on va dire à la française pour Dijon en bons amateurs. On peut aussi comparer les sites internets, ou encore les sponsors principaux, Macdonald's d'un côté, Amora de l'autre (inutile de préciser quelle équipe...).

Ok, nous sommes bien en France...
Enfin, question joueurs, les effectifs sont tournés vers l'international; si Dijon s'est spécialisé avec l'apport de quelques Slovaques, Grenoble multiplie les nationalités canadiennes, suédoises, tchèque notamment, cotoyant bien sûr les joueurs français.
Alors le résultat? Et bien sans appel, 6-1 pour les Brûleurs. Donc pas forcément de surprise, mais le score ne reflète pas la physionomie du match, puisqu'il aura fallu voir le deuxième tiers-temps pour voir Grenoble s'envoler au score. Le gardien slovaque Radovan HURAJT méritait une médaille pour ses sauvetages improbables, repoussant l'échéance autant que possible.

Encore une (inévitable) victoire pour les Brûleurs de Loups.
Au delà du résultat, un public de Bercy chaleureux et plutôt connaisseur, des pom-poms girls sur la glace et dans les tribunes pour accompagner le tout. Bien oui tant qu'à faire! Bon, je pense qu'on n'est pas prêt non plus d'oublier l'interprétation de La Marseillaise, par un sosie de Lâam, totalement à côté de la plaque, l'impression désastreuse que le disque tournait au ralenti, ce qui me donne envie de dire que ce n'est peut être pas La Marseillaise qui avait été sifflée la fois dernière au Stade de France... Et au niveau du match en lui même, un engagement qui a gagné en intensité au fil du match. Même si ça manquait de castagne à la canadienne diront certains... ça s'est attrapé parfois, mais bon on est en France...

Et quand le public se mit à arrêter de suivre le match... Visez les têtes tournées vers la pompom girl! ^^
Au final, et bien ça fait vraiment bien plaisir d'assister à un match de hockey, même en France. En espérant renouveler l'expérience!
18 février 2009
La crise c’est has been ? RDV chez Burger King !
Etonnant article sur lequel j’ai pu tomber par hasard dans un magazine polonais. Celui-ci présente, selon ses termes, un burger peu commun qu’on peut trouver chez Burger King à Londres : il s’agit de The Burger… !

C’est beau la petite bourgeoisie qui mange au Burger King ?
Que se cache-t-il derrière un nom aussi accrocheur ? Tout d’abord un prix… 95 livres. Non, pas d’erreur de frappe. Cela ne vous parle pas ? A peu près 120 euros. Rien que cela.
Et là bien sûr une multitude de questions. Dont la principale, que pouvait-on y trouver à ce prix là dedans ?? Et bien, de la viande japonaise directement importé de Kobe, truffe blanche, safran d’Iran, du jambon espagnol Pata Negra. Je ne vois pas trop ce que ça donne, qui plus est dans un sandwich, mais en tout cas ça donne 120 euros. What Else ?
Et pour la petite histoire dans son ensemble, l’article racontait la mésaventure d’un couple en voyage à Londres, qui s’est retrouvé à dévorer ce fabuleux repas avant de prendre conscience ce qu’il avait réellement payé… Hé oui, on compatit ! Quoi, il n’y a plus de Burger King en France ? Ha, encore un coup de la Crise ! « Rhâa, Pourquoi! Pourquoi être aussi…! » Non Moundir, ne t’en fais pas, il restera toujours le McDo et le KFC !
A venir: Don't Hassel the Hoff: David Hasselhoff










