26 novembre 2009
Et quand Georges rencontra Dieu Malkovich....
Bon allez, du coup il est temps de s'y remettre maintenant! Résolutions prises, nous nous retrouvons donc avec notre bon vieux Georges... Toujours à l'affût, celui-i nous offre un nouvel épisode de la saga Nespresso.
Toujours plus fort, Georges ici s'entretient avec Dieu, tout simplement ai-je envie de dire, interprété (on ne peut difficilment trouver mieux) par John Malkovich. Et quand Georges tapes la discute avec Dieu Malkovich, ça donne ça :
Bon je me suis dit que c'était plus pertinent de vous mettre la version longue. La version courte qui passe à la TV me semble plus sympa et convaincante, mais bon comme vous l'avez peut être déjà vu...
Nespresso What Else George Clooney et John Malkovich - Nego
Bon et en bonus, une version alternative!
Nespresso What Else George Clooney et John Malkovich - Sofa
Ah ce Georges! Lui au moins ne nous décevra jamais!
...What Else?
Bon sur ce, je file au concert de Franz Ferdinand! Vous raconterai une pochaine fois! En entendant, on prend l'apéro?
.
08 mai 2009
Sport U.S. today, sur l'édit'O de Nick'O
Un petit retour sur le sport U.S., celui qu'on aime.
Extra-Time
Commençons tout d'abord par une découverte récente, celui d'un blog sur le basket, plus précisément même centré sur la NBA. Je l'ai découvert donc il y a quelques jours, et celui-ci est déjà devenu une référence pour moi, que je recommande donc aux plus fans comme à ceux qui aiment jeter un oeil sur la NBA de temps à autres. Je me situe probablement entre les deux. L'Extra-time, tel est son nom, a en outre le mérite d'être actualisé quasiment tous les jours par son auteur, Fabrice Auclert. Alors bon, pour ce qui est de l'actualité du BBCD (club de Besançon) et de la pro A, ce n'est pas la meilleure adresse, mais pour la NBA c'est un peu the place to be!
Ce blog le voici: http://fr.sports.yahoo.com/basketball/nba/blog/
Un montre su Hockey revient sur la glace en Europe
Le gardien de but tchèque Dominik Hasek, 44 ans, a annoncé mardi qu'il reprendrait sa carrière la saison prochaine et jouerait dans le championnat tchèque de hockey sur glace avec Pardubice (est). «C'est là que ma carrière dans le hockey a commencé», a déclaré Hasek à des journalistes. «Je n'ai jamais pensé jouer au sein d'une autre équipe ici», a ajouté le gardien qui avait annoncé sa retraite, sur un ultime succès, le trophée Stanley 2008, en juin dernier après 16 saisons dans l'élite nord-américaine (LNH).
ça valait bien un petit hommage.
Et un dernier bonus, cette action qui restera dans les annales:
07 mai 2009
Il y a des soirs comme ça...
...où on en redemande! C'est pour cela qu'on aime le sport. Bravo à Barcelone, et rendez-vous le 27 mai pour la finale contre Manchester United à Rome, pour une affiche bien prometteuse!
30 avril 2009
Cinéma, cinéma... La critique de Nick'O
Petit retour sur quelques films que j'ai pu voir ces derniers temps.
Commençons par OSS 117 : Rio ne répond plus. Des extraits, j'en avais vu un peu partout, c'était drôle, dans la même veine que le premier. Mais j'avais aussi lu beaucoup de choses dessus, sur différents blogs notamment. Ceux ci dans la majorité concluaient que ce second opus, s'il restait plutôt sympa, était tout de même moins drôle que le précédent.
J'ai pu donc m'en faire ma propre idée cette semaine. Et je me suis bien marré! Je vais peut être rester le seul à le trouver plus drôle que le premier épisode, mais tant pis, j'assumerai! Le premier n'en était pourtant pas moins bon, je dirai plus subtil à priori. Mais ça ne reste que mon avis, libre à vous de vous en faire votre propre idée. Je ne vous referai pas les meilleurs moments, et dieu sait comme cela va vous manquer vu mes talents d'acteurs, mais j'ai enfin compris le pseudo de Véronique sur msn: "Un doigt entre les fesses, sorti du contexte, c'est sûr ça peut être mal interprété!" Poésie quand tu nous tient!
Au final, c'est une bonne comédie française, vous l'aurez compris. Avec en prime cette petite ambiance Sixties, qui a toujours tout son charme! Tout comme d'ailleurs l'interprète féminine, Louise Monot, qui jouait la Miss des pubs Bourgeois à la tv. Hé oui, il fallait la reconnaitre!
note: 7/10
Empire Records. Bon... Je ne connaissais pas ce film, autant le dire tout de suite. Or un film culte, pour beaucoup. Ok, quelques uns. Un teen movie de 1996, une histoire plutôt simple mais avec une pléiade d'acteurs somme toute plutôt à leurs débuts, Liv Tyler toute jeune et fraîche, Renée Zellweger (un peu moins fraiche déjà), accompagnées d'autres devenus stars du petits écran, en tête Anthony LaPaglia (on se demande comme il a fait pour devenir chef au FBi juste après!), et d'autres qu'on retrouve aujourd'hui dans Les Experts, Prison Break. C'est ce qu'on appelle du changement de registre. L'histoire au fait?
Joe Reaves tient une boutique de disques que le propriétaire veut revendre à une multinationale. Tous ses employés se mettent de la partie pour éviter de se retrouver au chômage...
Bon on ne s'attardera pas trop dessus, de toute façon même les protagonistes ne semblent pas trop y faire attention dans le film de toute façon!
Néanmoins, allez, on va dire un petit film sympa, de part le casting, ainsi que la bande son assez rigolo et sympa par moments (voir à la fin de ce post), relevant un peu la sauce. Avec tout de même cette étrange impression de film sous-exploité vu les ingrédients de base au départ, l'envie de se dire que nous même on aurait peut être pu faire mieux. Oui, bon, facile à dire!
note: 5,5/10
Into the wild. Oui, là, à l'image, d'Appollo 13, je continue un peu dans les films que tout le monde est censé avoir vu... Mais ce qui n'était pas encore mon cas, vous l'aurez compris. Donc on répare le mal, et c'est parti.
Into the Wild, là aussi tout a été dit. Un beau film, amenant des réflexions sur le sens de la vie, accompagnées de splendides panoramas digne de National Geographic Channel. On ne peut qu'être d'accord sur tout ceci. Et il s'agit effectivement d'un grand film. Néanmoins... Certaines choses m'ont un peu géné. Bien sûr, on le comprend, le héros, dans son ensemble, il décide de tout plaquer de son ancienne vie, revenir aux fondamentaux et "vivre" avec un grand V, rejetter toute forme de richesse autre qu'intérieure ou naturelle. Louer son action pour autant? Je trouve cela quelque part bien facile et égoïste peut être de partir ainsi, et courageux bien sûr à la fois, tout le paroxysme. Mais le mal qui fait à sa famille, aux gens qui l'aiment? Ses amis, il en a rien à branler... Un peu facile, question de responsabilité. Mais cela doit être une question de caractère/mentalité/tempérament. Du coup quand il lui arrive une crasse, je suis resté tiraillé, avec l'envie de lui dire : c'est bien fait pour ta gueule, fallait pas jouer au malin, fallait écouter Nick'O!
Bon voilà, c'était après pour trouver à redire. Vous venez de lire le premier commentaire un peu moins positif sur Into the Wild! On féliciterai tout de même au passage Sean Penn qui nous a réalisé là un très bon film.
note: 7,5/10
Un dernier pour la route, il s'agit de Joyeuses Funérailles. So Brittish... Petit film anglais assez confidentiel sorti l'an dernier, mais dont le bouche à oreille avait plutôt fonctionné. Une comédie à l'anglaise, avec donc cet humour assez spécial qu'est l'humour anglais, pouvant mêler l'humour avec une certaine classe. Ici, ce film ne déroge pas à la règle, avec des tartines de gags parfois un peu gras sur fond de Garden Party. Ou plutôt d'enterrement en l'occurence. Le synopsis? Le voilà:
Le jour des funérailles du patriarche, famille et amis arrivent chacun avec leur dose de problèmes. Daniel, le fils, va revoir son frère rival Robert, célèbre romancier parti vivre aux États-Unis. Martha, la cousine, veut à tout prix faire accepter à son père vieux-jeu son nouveau fiancé qui a accidentellement avalé une pilule hallucinogène... Mais les vraies complications commencent lorsqu'un invité mystérieux, (une personne de très petite taille, histoire d'honorer l'humour anglais!) menace de dévoiler un terrible secret de famille... Daniel et sa joyeuse bande vont user de tous les moyens pour enterrer le père... et ses confidences.
Alors tout ça, dit comme ça, et après les échos que j'avais pu en avoir, je m'attendais à quelque chose de mieux. S'il n'est pas mauvais non plus, l'humour anglais se rattrapera la prochaine fois!
note: 6,5/10
Bonus track: Un titre faisant partie de la B.O. d'Empire Records. Et accessoirement le fond sonore d'une pub pour les assurances il y a peu.
.
26 avril 2009
Hé mec, j'ai tuné ta flûte!
Ha, là je sens que je vais faire plaisir à grand nombre d'entre vous! Ou du moins, au moins un! :D
24 avril 2009
Houston, on a un problème…
Hier j’ai eu enfin l’occasion de voir un film dont j’ai entendu tant de bien, un film culte même pour certains. Il s’agit d’Apollo 13. Et effectivement, je me suis retrouvé face à un grand film. En fait tous les ingrédients y étaient. Un film catastrophe à l’Américaine ? Certes, mais pas forcément dans la démesure, avec un côté, bon d’un point de vue extérieur bien sûr, assez réaliste et humaniste. Une histoire vraie aussi, faut-il le rappeler, même si elle fut nécessairement un peu romancée probablement (mais pas trop, encore une fois !). « L’échec le plus réussi » de la NASA, pour reprendre les propos de fin du film.
Et la réussite de ce films s’accompagne d’un casting parmi ce qu’on peut trouver de meilleur à Hollywood, avec certes Tom Hanks pour commencer dans le rôle principal, un acteur qu’on a vu finalement un peu trop au cinéma, au point de banaliser parfois sa présence. Cela reste mon avis personnel, mais la multiplication de ses rôles au cinéma nuit un peu à la plus value que son talent peut apporter à un film, aussi grand soit-il. Mais bon ce n’est que mon opinion, elle vaut ce qu’elle vaut. Mais c’est surtout un plaisir de retrouver dans ce film Ed Harris et Gary Sinise, des acteurs au jeu plutôt « sobre » et « discret » mais terriblement efficace (l’effet « Clint Eastwood » ? ), ainsi que le bon Kevin Bacon, qui fait d’ailleurs assez jeune dans le film.
Apollo 13, sorti il y a près de 15 ans déjà, est un grand film. Nominé en 1995 dans la plupart des catégories majeures des Oscars, il ne remporta que celui du montage et du meilleur son (le meilleur film récompensé cette année-là fut Braveheart, autre grand film il faut l’admettre !). Pour ma part, je suis bien heureux d’avoir enfin pu combler cette lacune. Mais quelle idée aussi d’embarquer à bord de la mission flanquée du numéro 13, ils ne pouvaient pas attendre le suivant ???
21 avril 2009
Susan Boyle, le papillon de lumière anglais?
Découverte plutôt sympa sur laquelle j'ai pu tomber il y a quelques jours de cela sur le net. Il s'agit un peu quelque part d'une certaine vengeance sur la vie... Impossible de ne pas tomber dans le panneau, mais le mieux c'est de vous laisser découvrir par vous même... Il s'agit de Susan Boyle, qui un jour décida de participer à la version anglaise d'Incroyable Talent.
Susan Boyle - Singer - Britains Got Talent 2009
Quant à nous, on a quoi? Cindy Sanders. Certes. Pour en revenir à Susan, on n'a pas fini d'en parler j'espère, finalement pour le plus grand bien de l'humanité, et remettre les têtes à l'endroit!
15 avril 2009
Premiere étoile
Hier soir c'était donc séance ciné. Et comme cela devient une habitude, ce fut une fois de plus un film à l'affiche depuis quelques temps déjà, Première étoile. Le bouche à oreille semblait bien fonctionner pour ce film, qu'on me présentait un peu comme un Rasta Rockets 2. Dis comme ça, alléchant non? En effet, le film a pour sujet une famille de blacks vivant à Créteil, avec tous les clichés qui vont avec, et qui décide de partir aux skis.
Et le résultat fut plutôt réussi pour cette comédie, finalement un peu du même type par certains aspects que Bienvenue chez les chtis. Le problème avec les comédies, c'est quand on en fait trop, surtout avec un sujet qui peut vite devenir bien lourd (cf. Big Mamma avec Eddie Murphy et d'autres). La donne ici est toute autre, avec un traitement assez juste de la question. On est bien sûr dans la caricature, mais sans en faire trop en quelque sorte non plus. Et même au délà, même si ce n'est pas la préoccupation première du film, celui-ci peut toujours apporter des éléments de réflexion sur le sujet. Et le résultat donne donc un film plutôt sympa, pour un bon moment entre copains!
Allez, pour finir, ce bon titre des Antilles qui accompagne ce film. (Je me marre encore, chaud!)
03 avril 2009
Tous en piste avec Gran Torino
Sorti il y a quelques semaines déjà, tout a été globalement dit sur le dernier film de Clint Eastwood, j'ai nommé Gran Torino. Mais il était difficile pour moi néanmoins de passer à côté de celui-ci.
Ce film constitue pour moi une bonne surprise, dans le mesure où je n'avais pas forcément été pressé de le voir. Certes, il y a Clint Eastwood, et cela aurait pu suffire à m'enthousiasmer dès sa sortie. J'ai encore en tête le très bon Mystic River, dont les similitudes avec Gran Torino, à travers un univers quelque peu lourd ou sombre sans pour autant tomber dans le pathétique, me sont apparues assez évidentes. Alors pourquoi ce peu d'entrain à aller le voir? La réponse après coup semble se situer dans la bande annonce, qui pour le coup, me semblait desservir le film puisqu'il ne me donnait pas spécialement plus que ça envie d'aller le voir.
Et ça aurait été dommage! Cela faisait longtemps que je n'avais pas tant apprécier un film. Grâce bien sûr à Clint Eastwood, autant derrière la caméra, comme il le sait maintenant si bien le faire, que devant, où il apparait juste génial dans le rôle de ce personnage vieillissant , vétéran de la guerre de Corée. Comment reconnait on un bon acteur? Par ce qu'il arrive à exprimer, sans qu'il ne soit obligé de parler. A travers notamment aussi les silences, le regard. Tout y est dans ce film, qui pose des questions sur les valeurs familiales, les relations entre populations ethniques, un visage peut être nouveau dans ce type de film de la communauté asiatique et de certains de ses modes de fonctionnement. Une mention spéciale bien sûr à la sublime Gran Torino, une Ford des années 1970, rendue célèbre en outre par la Starsky et Hutch (la fameuse voiture rouge à la bande blanche), que Walt Kowalski garde précieusement dans son garage et donnera donc vous l'aurez compris le nom au film.
Bref un très grand film, pour un très grand monsieur du cinéma, un vieux cowboy nommé Eastwood qui semble rajeunir avec le temps. Chose assez rare pour être soulignée le film a obtenu le maximum d'étoiles, soit quatre, sur le site d'Allociné, que ce soit par la presse, ou les téléspectateurs. Des critiques partout de la même trempe. C'est ce qui s'appelle une consécration.
25 mars 2009
Tribute to Alain Bashung
J'en avais parlé succintement lors de mon post sur Les Victoires de la Musique. Peu de temps après, Alain Bashung nous quittait. Alors, c'est sûr, les dernières Victoires qui l'ont consacré revêtent soudain une autre signification. La consacration d'une carrière. Il ne s'agissait pas forcément de la plus grande des carrières, ni de la carrière la plus prolifique en termes de titres, mais Alain Bashung avait le mérite de faire des chansons plutôt singulière, avec son style propre. Il méritait donc largement ces récompenses sous forme d'hommage, auxquelles il a répondu, malgré donc la maladie et la fatigue, en remontant pour une dernière fois sur scène. Plutôt une belle manière de partir.
Alors, comme mot de la fin, on va terminer en musique... S'il ne fallait en garder qu'une, ça aurait pu être Ma petite entreprise, ce sera Joséphine.
Alain Bashung - Osez Josephine





