07 mai 2009
Il y a des soirs comme ça...
...où on en redemande! C'est pour cela qu'on aime le sport. Bravo à Barcelone, et rendez-vous le 27 mai pour la finale contre Manchester United à Rome, pour une affiche bien prometteuse!
08 octobre 2008
Sacrés numéros!
Amateurs ou non de foot, vous vous êtes toujours demandés à quelle(s) logique(s) répondai(en)t les numéros floqués dans le dos des maillots des joueurs de foot.
Voici un article qui ne répondra probablement pas à cette question, mais qui a le mérite néanmoins de faire un état des lieux et de revenir sur la signification de numéros parfois bien excentriques...
http://www.football.fr/footballfr/cmc/divers/200840/droles-de-numeros-dans-le-dos-_54375.html
DROLES DE NUMEROS DANS LE DOS!
Apparus en Angleterre à la fin des années 20, pour que les postes des joueurs soient plus facilement identifiables, les numéros qui figurent derrière les maillots oublient souvent leur fonction première depuis ces dernières années. Fini le n°1 pour le gardien et le n°10 pour le meneur de jeu. Désormais, les portiers et les joueurs de champ arborent des numéros fantaisistes, allant même, parfois, jusqu'à dépasser les deux chiffres ! Petit tour d'horizon de 1 à 99 et même au-delà...

Bofo Bautista et son célèbre numéro 100. (Reuters)
Les numéros dans le dos des joueurs apparaissent en Angleterre, berceau du football, à la fin des années 20. Les chiffres vont mettre du temps à se floquer durablement dans le dos des footeux. Mais à l'époque, au moins, les choses sont claires. Et c'est d'ailleurs comme cela que, tout gamin, on a appris le foot. Chaque numéro représente un poste bien précis: le 1, c'est le gardien, le 3, l'arrière-gauche, le 9 l'avant-centre etc... Tout ça, c'est fini mes amis. Malheureusement ou heureusement, je ne sais pas. Désormais, le gardien porte le 99, l'arrière-gauche a une addition 1+2 dans le dos, et l'attaquant va jusqu'à trois chiffres, en affichant le n°100.
Une mode venue d'Amérique du Sud
Mais de quand date cette mode des drôles de numéros ? Difficile à dire. Mais elle se répand dans les années 90. Les Sud-Américains lancent la mode, même si l'affichage de numéros à trois chiffres se fait uniquement pour marquer le coup. Surtout pour les anniversaires. En 1996, l'attaquant international mexicain, le bien connu Jesus Arellano, arbore un maillot de Monterrey, son club, floqué du numéro 400, pour célébrer les 400 ans de la ville. Trois ans plus tard, l'ancien Intériste, l'Uruguayen Ruben Sosa, porte un maillot n°100, pour le centenaire de son club de l'époque, le Nacional Montevideo. Qui dit mieux ? Bah Rogerio Ceni, le gardien brésilien du São Paulo FC, avec son numéro 618, lors de son 618e match avec le club pauliste. Puis un jour, un Chilien décide de faire comme chez lui, mais en Europe: Il s'appelle Ivan Zamorano, autre célèbre intériste, qui obtient une dérogation pour porter le numéro 1+8 chez les Nerazzurri, faute d'avoir eu le 9, déjà pris par un certain... Ronaldo. Mais "Bam-Bam" n'est pas le seul à avoir osé l'addition à deux chiffres. L'Argentin Juan Pablo Sorin, ex-Parisien, tenait tellement à son numéro fétiche, le 3, déjà pris à son arrivée à Villarreal, qu'il a demandé le 1+2. Copieur ! Heureusement qu'on n'a pas encore eu les divisions, soustractions et chiffres à virgule ou au carré...
De 0 à 99...
Une fois "importée" en Europe, cette mode s'est propagée dans tous les pays qui la forment. Fin des années 90, Gianluigi Buffon est taxé de nazi par des historiens, après avoir choisi le numéro 88, à l'époque de Parme. Dans l'alphabet, 8 correspond à la lettre H. Donc 88 = HH. Qui signifie "Heil Hitler"... Voyez où j'veux en venir ? Toujours dans les 8, ceux, un peu particuliers, de James Beattie et Steven Gerrard en mars 2006, lors du derby de la Mersey, Liverpool-Everton. Les deux internationaux anglais portaient le 08, pour promouvoir le "08 Ambassadors Programme", qu'ils avaient signé tous les deux pour montrer que Liverpool était la capitale européenne de la culture en 2008... Pas si loin, en Ecosse, feu l'attaquant marocain d'Abderdeen, Hicham Zerouali, fut autorisé - par dérogation spéciale - à porter le numéro... 0. Le surnom que lui donnaient les supporters. Enfin dérogation spéciale, dérogation spéciale... pas si spéciale que ça. Derek Riordan, ancien attaquant du Celtic, a pris le n°01, cet été, à son retour à Hibernian, faute de n°10. A part Gigi Buffon chez les goals, il y avait aussi Vitor Baia et son n°99 à Porto, big up à l'année de son retour dans son club formateur. Ronaldo l'a imité à son arrivée à l'AC Milan, en 2007. Mais pour d'autres raisons. Les mauvaises langues susurrent qu'il s'agirait de son poids de l'époque...
...jusqu'à 100 !
On dit souvent que les Turcs ont été les premiers en Europe à faire n'importe quoi avec les numéros, floquant leur maillot avec leur année de naissance... C'est pas faux. Regardez Galatasaray en Coupe de l'UEFA 1999. Ou encore l'année dernière, avec l'international Tugay Kerimoglu, qui a fait fort en enfilant le 94, pour sa 94e sélection. Dans six matches, il pourra faire comme Andreas Herzog, qui a porté le numéro 100 avec la sélection autrichienne pour sa... et oui, 100e sélection. Mais le n°100, le vrai, le seul, c'est Adolfo "Bofo" Bautista qui l'a porté le premier, avec les Chivas Guadalajara (sous dérogation, évidemment). Avant d'adopter le 1 à son arrivée aux Jaguares du Chiapas. Le 1, c'est le numéro que portait Simon Vukcevic, milieu de terrain du Sporting, au Partizan Belgrade. Et je ne parle pas des Anelka numérotés 39, Shevchenko 76, Quaresma 77... La mode des numéros fantaisistes s'accroche. Le temps des célèbres et simples numéros 7 (Cantona, Best, Beckham), numéros 10 (Maradona, Pelé, Platini, Zidane, le bloggeur de ce nom...), numéros 11 (Kempes, Romario), numéro 13 (Müller), voire numéro 14 (Cruyff)... j'en passe et des meilleurs, est-il révolu ? Non. Non car les meilleurs joueurs voudront toujours les meilleurs numéros. Ceux rendus célèbres par les grands qui les ont portés.
Bonus track: Rien à voir, mais le dernier morceau d'Oasis, qui ressemble à du Oasis (sans Carlos), et ça fait bien plaisir!
Oasis - "The Shock Of Lightning"
21 septembre 2008
Jean-Mimi et autres brèves footballistiques...
Vu sur http://www.football.fr/footballfr/cmc/ligue-1/200838/larque-des-brumes_53655.html
Cet article qui souligne un sentiment partagé par de nombreux téléspectateurs, l'exaspération devant les commentaire de Monsieur Larqué, qui a toujours un avis sur tout sans avoir rien prouvé dans la vie!
Larqué des brumes
Jean-Michel Larqué (à droite) est l'un des commentateurs vedettes de TF1. (Nice Matin)
Un joli titre en hommage au grand Jean Gabin pour évoquer le cas très spécial d'une ancienne idole de l'AS Saint-Etienne, j'ai nommé Jean-Michel Larqué. Le donneur de leçon cathodique numéro 1, aussi insupportable que la publicité Foncia (lalalalalala, Foncia, Foncia, Foncia, lalalalalala)... Immortel consultant de TF1, il a survécu à Thierry Rolland et à Thierry Gilardi pour constituer un tandem de choc (ou pas) avec l'homme aux trois prénoms, Christian Jeanpierre.
Une petite pipe et ça repart
Ah Jean-Michel Larqué, ses fameux buts sur coup franc en Coupe d'Europe, notamment en 1976, ont bercé mes premières siestes. Pour beaucoup de mes amis supporters, il restera l'un des meilleurs meneurs de jeu que n'a jamais connu l'AS Saint-Etienne, l'artisan des titres de champion de France conquis dans les années 70 (7, au total, pour le joueur, un record aujourd'hui égalé par quelques Gones...). L'histoire n'a guère retenu son passage au PSG comme entraîneur-joueur, à 29 ans seulement ou sa demi-saison comme directeur sportif de l'ASSE, après avoir eu la peau d'André Laurent, pourtant président des Verts, avec un certain mérite à défaut de résultats probants, de 1983 à 1993. Donneur de leçon émérite, Larqué a aujourd'hui les boules envers un ancien de la Maison Verte comme lui, un certain Laurent Roussey, entraîneur de l'ASSE depuis deux saisons. Victime d'un dommage collatéral, Luc Sonor a été insulté de "pipe" sur l'antenne de RMC. Larqué, bien sûr, ne s'est absolument pas excusé, l'homme se croyant au-dessus de tout.
Le radotage de la méduse
A l'antenne de TF1, Jean-Mimi use de formules facilement assimilables pour cerveaux affaiblis par les tunnels de pub. Cela donne des réflexions aussi débiles qu'"il reçoit le ballon de la gauche et le donne vers la droite", quand le gardien doit dégager un ballon chaud, "Je n'aime pas ça", sur chaque montée de balle adverse, quand il ne s'autoglorifie pas lors d'une discussion tactico-tactique avec Arsène Wenger... Exemple face à la Serbie... "Arsène, qui commande la passe, le passeur ou l'attaquant ?"... Wenger, docte et surtout manager d'Arsenal lui répond: "Le passeur quand même, c'est lui qui choisit, les attaquants proposent". Et là Larqué d'asséner: "Moi je crois que c'est l'intervalle qui commande, c'est l'espace" (sic). Le pire, peut-être, ce sont ses têtes de Turc de Christian Karembeu à Karim Ziani hier... Détestable, c'est le mot...
Premier League - Roy Keane pas fan d'Abba
Eurosport | sam 20 sept, 13:53
Dans la dernière édition du Times, l'entraîneur irlandais de Sunderland explique que son premier challenge en tant qu'entraîneur du club anglais avait été d'éradiquer Abba du vestiaire de ses joueurs.
En août 2006, lorsqu'il est arrivé à Sunderland, Keane avait en effet découvert, stupéfait, que le vestiaire tonnait à chaque avant-match du tube "Dancing Queen" d'Abba qu'il qualifie de "merde" et de chanson de "looser". Anecdotique mais révélateur du caractère ombrageux et autoritaire d'un coach qui a tout de même emmené son équipe en Premier League.
Découvrez Kasabian!
Mis à part tout cela, saluons au passage le bon début de saison du PSG, qui dégage cette année une belle sérennité, pour les avoir vu jouer à Caen (Caen-PSG, 0-1). De bonne augure, avec un recrutement qui tient enfin la route (ça faisant longtemps). Mention spéciale pour Stéphane Séssegnon.
De la même manière, le Stade Malherbe de Caen, dans la continuité de la saison dernière, semble bien parti pour s'installer plus durablement en Ligue 1, Steve Savidan n'y sera sûrement pas pour rien.
Enfin, une mention spéciale pour l'OL, et la belle réaction affichée Mercredi dernier durant Lyon-Fiorentina. Menés 0-2 à la mi-temps, les Lyonnais nous ont offert une seconde période spectaculaire pour égaliser à deux partout. Si au niveau comptable, le point pris par le match nul parait un peu insuffisant, mentalement et psychologiquement ce match pourra servir de point de repère et de référence, le genre de match qui (re)crée une cohésion, apporte une bonne dynamique de groupe, un esprit d'équipe dit autrement.
Découvrez Kasabian!
11 septembre 2008
Doudou(x) Raymond
Sans jugement de valeur ou prise de position sur le cas Raymond, voici une retranscription de la séance de presse post-match après France-Serbie, extraite du 20minutes d'aujourd'hui...
(l'art de se rendre antipathique? Ok, je ne résiste pas à donner mon avis...)
Raymond Domenech: «Des changements payants? Vous ne pouvez pas le dire plus fort?»
REUTERS/Charles Platiau ¦ Raymond Domenech, le 10 septembre 2008 au Stade de France, à Saint-Denis.
Raymond Domenech était promis à l’échafaud en cas de contre-performance de la France face à la Serbie. Après la victoire 2-1, il est apparu soulagé, mais toujours aussi agacé par la presse.
Quel est votre sentiment? Soulagement ou satisfaction?
Soulagé de voir que cette équipe avait répondu à ce que j’imaginais d’elle.
Uniquement?
C’est déjà pas mal.
Est-ce que, selon vous, l’équipe de France s’est réconciliée avec son public?
Non, cela voudrait dire qu’elle était fâchée. Je crois que nous avons toujours voulu cette proximité. Il faut qu’à chaque fois que l’on joue en France, cela soit cette ambiance.
Pourquoi est-ce que les joueurs ne sont pas venus vous voir après les buts? (la question est posée par un journaliste étranger)
Je ne parle pas serbe.
Je ne suis pas Serbe…
Arrêtez, on est en train de parler d’un match…
Est-ce qu’ils n’avaient pas envie de fêter les buts avec vous?
Une autre question?
Un mot sur Yoann Gourcuff, que vous avez lancé ce soir, il a répondu présent?
Je ne sais pas, vous en pensez quoi?
Je ne suis pas sélectionneur. Alors, vous en pensez quoi?
Je pense que l’équipe a montré des choses intéressantes. Pour de jeunes joueurs, c’est toujours difficile. Certains ont montré qu’ils avaient l’étoffe pour avoir une carrière internationale.
Les changements ont été payants…
Vous ne pouvez pas le redire fort?
Les changements ont été payants, est-ce que c’est une nouvelle équipe?
Non, les joueurs qui sont rentrés ont emporté la décision, mais ceux qui étaient avant ont fait un travail d’usure. Cette fois-ci, c’est l’un, une autre fois, ce sera un autre.
Comment réagissez-vous aux réactions du public à votre égard (Raymond Domenech a été hué par le public, ndlr)?
Je suis dans un match, c’est ce que je demande aux joueurs. Je n’entends pas, j’ai tout fermé.
Bonus track: A qui cette chanson des Wampas rend-elle hommage?
Découvrez Les Wampas!


